Le surréalisme synthèse

Provenant du dadaïsme (mouvement créé en 1915 à Zurick, se caractérisant par une remise en cause des conventions), le surréalisme est un mouvement qu'André Breton (surnommé le "Pape" du surréalisme) définit comme tel : " Automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale."

Ce mouvement s'oppose donc au rationnalisme absolu : le rationnel n'étant qu'une petite partie de notre expérience ; il faut donc creuser l'esprit et ses secrets les plus enfouis.
Clairement, le surréalisme affiche sa préférance pour la subjectivité, l'inconscient et le rêve. Il sera contamment guidé par Freud et son Interprétation des rêves. Car selon Breton, "si les profondeurs de notre esprit recèlent d'étranges forces capables d'augmenter celles de la surface, ou de lutter victorieusement contre elles, il y a tout intérêt à les capter."

Pour ce faire, les surréalistes vont donc explorer de nouvelles méthodes de création : l'écriture automatique (rapide et sans relecture) ou les cadavres exquis. Le but étant à chaque fois de faire abstraction de tout génie et de se laisser aller. André Breton donne d'ailleurs l'astuce pour écrire de faux romans, en nous suggérant de créer
des personnages "d'allures assez disparates", "pourvus d'un petit nombre de caractéristiques physiques et morales" et "qui ne se départiront plus d'une certaine ligne de conduite dont l'auteur n'aura pas à s'occuper". En fait, à la portée de tous, à condition de laisser aller son esprit et de faire abstraction de toute règle (on constate d'ailleurs que dans le poème Angélus à l'amour, la ponctuation est inexistante).
Le personnage et son créateur seront donc liés durant tout le récit. (Dans Rencontre d'une vie mentale, le personnage de Nadja pose des questions à André Breton et inversément.)
# Posté le dimanche 07 octobre 2007 05:24

Papa.

Papa.
Elle n'était pas du genre à se faire remarquer.
C'était jamais elle qu'on invitait à danser.
Elle avait plutôt l'impression de gêner.
Peut-être avait-elle envie de tout casser.
# Posté le lundi 31 juillet 2006 11:58

Elle avait des bagues à chaque doigt...

Elle avait des bagues à chaque doigt...
# Posté le dimanche 23 juillet 2006 11:20

Tim

Tim
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# Posté le dimanche 23 juillet 2006 05:23
Modifié le dimanche 23 juillet 2006 05:36

Parce que ça me parle.

Parce que ça me parle.
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# Posté le dimanche 23 juillet 2006 05:21